Docker est un outil formidable, mais la multiplication des images et des conteneurs peut vite devenir confuse. Pour rester efficace, il est crucial de maîtriser les commandes de base et d’adopter quelques bonnes habitudes de “ménage”.
Voici mon aide-mémoire personnel pour manipuler Docker comme une pro.
Les indispensables du quotidien
Avant de vouloir orchestrer des systèmes complexes, assurez-vous de maîtriser ces commandes qui couvrent 90 % de vos besoins en phase de développement :
1. Voir ce qui se passe
docker ps: Affiche uniquement les conteneurs en cours d’exécution.docker ps -a: Affiche tous les conteneurs, même ceux qui sont arrêtés.docker images: Liste toutes les images stockées localement.
2. Démarrer et arrêter
docker stop <nom_ou_id>: Arrête un conteneur proprement.docker rm <nom_ou_id>: Supprime un conteneur arrêté.docker run -d -p 8080:80 --name mon-app <image>: Lance un conteneur en mode détaché (-d), mappe le port 8080 de votre machine sur le port 80 du conteneur, et lui donne un nom explicite.
3. Entrer dans la machine
Besoin de vérifier un fichier de configuration ou d’exécuter une commande à l’intérieur d’un conteneur qui tourne ?
docker exec -it <nom_ou_id> sh(oubash) : Vous donne accès au terminal interactif du conteneur.
Le “ménage” : Garder un environnement sain
Docker a tendance à accumuler beaucoup de fichiers “orphelins”. Si vous sentez que votre espace disque diminue ou que Docker devient poussif, ces commandes sont vos meilleures alliées.
Règle d’or : N’ayez pas peur de supprimer. Les images peuvent toujours être retéléchargées via un
docker pull.
- Nettoyage rapide :
docker system prune